Au coeur du départe­ment des Pyrénées-Atlan­tiques, le Béarn des gaves (can­tons de Salies de Béarn, Sauvterre de Béarn, Navar­renx et Orthez) nous ouvre ses portes et nous fait décou­vrir ses habi­tants et les for­mi­da­bles richess­es de ses décors.

Au coeur du Béarn des gaves, dis­séminés dans le val­lon­nement des coteaux, les vil­lages vous font décou­vrir une archi­tec­ture typ­ique du Béarn. Tout en prof­i­tant de la douceur du cli­mat décou­vrez la var­iété des paysages qui se reflè­tent dans les eaux argen­tées du gave d’Oloron. La fraicheur du gave fera le bon­heur des pêcheurs (quelques soit leur niveau d’expérience) mais aus­si des flâneurs sur les galets de ses berges.

Dégustez les pro­duits du ter­roir, partagez les plaisirs des fêtes et des chants et décou­vrez le savoir-faire des arti­sans locaux.

Sauvet­erre de Béarn

Sauvet­erre de Béarn est une ville voi­sine de Salies de Béarn se situ­ant fâce aux crêtes des Pyrénées aux lim­ites de la Soule et de la Navarre. 

Cette cité a été for­ti­fiée année après année par les vicomtes du Béarn. 

Entrez dans l’univers mag­ique de cette cité et de ses per­son­nages célèbres tel que Gas­ton Fébus qui fit du Béarn un état « sou­verain » mais aus­si de Gas­ton VII.

Orthez

Orthez représente une cité his­torique et sportive. La ville a plus d’un charme pour qui sait pren­dre le temps de s’immerger dans son paysage.

Cap­i­tale médié­vale durant deux siè­cles, la cité de Fébus, offre un pat­ri­moine his­torique excep­tion­nel qui témoigne du faste et de la prospérité de la cité, le Pont-Vieux for­ti­fié, emblème orgueilleux de la ville, lieu de pas­sage des pèlerins de St Jacques de Com­postelle, le château Mon­cade, avec vue impren­able sur les toits de tuile picon, et par beau temps, sur les Pyrénées. 

Orthez est de nos jours un haut lieu du bas­ket français. Orthez développe un tourisme sportif et aqua­tique avec sa base de loisirs et la Saligue aux Oiseaux, véri­ta­ble réserve naturelle.

Laàs

Entre Sauvet­erre et Navar­renx, le long des berges du gave d’Oloron, dans un parc de 12 hectares, vous trou­verez le château de Laas : Une gen­til­hom­mière érigée au 17e siè­cle. Il abrite l’une des plus belles col­lec­tions d’arts déco­rat­ifs d’Aquitaine.

Un grand parc, aux arbres cen­te­naires, invite à la prom­e­nade… Jardins à la française avec miroirs d’eau, orangerie, roseraie, bam­bouseraie exo­tique, ter­rasse sur­plom­bant le gave d’Oloron, tout con­court à la magie du lieu… 

Votre prom­e­nade se pour­suit dans le verg­er, où sont plan­tées des var­iétés anci­ennes de pom­miers, pêch­ers, vignes et autres pruniers… L’accès au gave d’Oloron depuis le château vous per­met de vous rafraichir tout en prof­i­tant d’un cadre unique.

Navar­renx

Navar­renx est l’une des plus anci­ennes villes de la province, on retrou­ve des traces de son exis­tence dès le 1er siè­cle de l’ère chré­ti­enne. Son orig­ine vient du latin « Spon­da Navar­ren­si », sig­nifi­ant « la bor­dure de la Navarre ».

Sa sit­u­a­tion cen­trale lui a valu d’être, sous la révo­lu­tion, le pre­mier chef lieu du départe­ment alors appelé les Bass­es Pyrénées.

Pau

Pau, con­nue pour son château, est l’un des mon­u­ments les plus vis­ités de France. Une véri­ta­ble forter­esse médié­vale, un palais de la Renais­sance, une rési­dence royale, un prodigieux musée. Tout cela en un seul site oû les nom­breux vis­i­teurs s’attardent devant le berceau en cara­pace de tortue du bon Roi Hen­ri IV dans la cham­bre de Jeanne d’Albret.

Aujourd’hui, Pau se diver­si­fie par le tourisme mais égale­ment au tra­vers d’activités sportives comme le rug­by et le Bas­ket. En out­ré, elle représente une zone d’activité impor­tante de par sa prox­im­ité avec l’Espagne.

Oloron Sainte Marie

Oloron tire son nom d’Iluro, une créa­tion Romaine du pre­mier siè­cle. Après avoir été plongé dans l’oubli pen­dant plusieurs siè­cles c’est en 1080 que le vicomte Cen­tulle V le Jeune vient bâtir la nou­velle ville d’Oloron (nom médié­val dérivé d’Iluro). Ce vicomte incite les pop­u­la­tions à venir résider et com­mercer à Oloron en instau­rant des priv­ilèges juridiques et économiques. 

Entre temps, l’ancienne cité d’Iluro renaît de ses cen­dres et porte désor­mais le nom de sa cathé­drale, Sainte-Marie. On assiste à une sépa­ra­tion des deux par­ties : Oloron, ville vicom­tale et Sainte-Marie, ville épis­co­pale, qui devi­en­nent rivales durant huit siè­cles env­i­ron, Sainte-Marie demeu­rant économique­ment dépen­dante d’Oloron.

La rival­ité entre les deux villes né prend fin qu’avec la réu­nion de Sainte-Marie à Oloron, imposée en 1858 par le Sec­ond Empire, favorisant l’arrivée du chemin de fer en 1883 et la sub­sti­tu­tion de l’industrie à l’artisanat.

Pyre­nees

Passé Oloron Sainte, vous entrez dans le mas­sif Pyrénéen. Dans la par­tie la plus mérid­ionale du Béarn, vous trou­verez le Parc Nation­al des Pyrénées.

Le parc nation­al est habité par une faune riche et spé­ci­fique par­ti­c­ulière­ment intéres­sante : Impor­tantes pop­u­la­tions d’isards, colonies de mar­mottes réim­plan­tées avec suc­cès, grands rapaces tels le gypaète bar­bu, le vau­tour fauve, le per­c­nop­tère d’Egypte ou l’aigle roy­al, grand tétras et dis­cret des­man qui con­stitue l’exemple type de ce pré­cieux pat­ri­moine con­fié au parc national.

Et bien sûr, l’ours des Pyrénées dont un noy­au relique de 3 – 4 indi­vidus sub­siste en Béarn et con­stitue un enjeu essen­tiel en matière de pat­ri­moine naturel.


Mon­tez dans le train le plus haut d’Europe (Artouste), partez à l’aventure et vis­itez la plus vaste grotte d’Europe (La Ver­na) ou ten­tez un vol en para­pente dans la val­lée d’Aspe.